Association pour l’anthropologie du changement social et du développement
Association for the anthropology of social change and development
Vient de paraître “Agir pour les autres” de Tania Murray Li

Vient de paraître “Agir pour les autres” de Tania Murray Li

Nous avons le plaisir de  vous annoncer la parution de l’ouvrage de Tania Murray Li, professeur d’anthropologie à l’Université de Toronto Agir pour les autres. Gouvernementalité, développement et pratique du politique, dans la série APAD-Karthala et la collection “Hommes et sociétés”.

Il s’agit de la traduction de son ouvrage The will to improve, Governmentality, Development, and the Practice of Politics publié en 2007 chez Duke University Press, un des ouvrages majeurs de la dernière décennie dans le domaine de l’anthropologie du développement. Cette traduction est accompagnée d’une préface de Pierre-Yves Le Meur, mettant en perspective l’ouvrage pour un public francophone et d’une post-face originale de l’auteur, revenant sur les apports de son ouvrage et les débats qu’il a sucité.

Nous vous invitons à découvrir en version française ce remarquable récit du développement en action, centré sur une série de tentatives visant à améliorer les paysages et les modes de vie, et reconstruire la société « par le bas».

« Covid-19 vu d’Afrique : pensées post-coroniales »

« Covid-19 vu d’Afrique : pensées post-coroniales »

Politique Africaine et l’APAD vous proposent un espace de réflexion et de débats sur le Covid-19 vu d’Afrique, hébergé sur le carnet Hypothèses de la revue Politique Africaine. En voici la présentation. A vos contributions !

Initiative commune de Politique africaine et de l’APAD, la rubrique « Le Covid-19 et ses après » est née d’une proposition de Fanny Chabrol (Ceped, IRD), Pierre-Marie David (Université de Montréal), Moritz Hunsmann (Iris, CNRS) et d’Oumy Thiongane (Université de Dalhousie et APAD). Cette rubrique accueille des contributions suivant une diversité de formats et favorisant la spontanéité. Nous vous invitons à nous proposer des billets d’analyse (environ 1000-2000 mots), en n’hésitant pas à citer des sources et références disponibles en ligne sous forme d’hyperliens. Nous sommes également ouverts à des réflexions plus ponctuelles qui pourraient être suscitées par exemple par la confrontation à des images ou vidéos (issues de l’actualité ou au contraire passées), à des scénarios possibles, à des objets et scènes de la vie quotidienne sur le continent à l’heure actuelle, ou à des mots ou traductions possibles ou impossibles. L’objectif est de créer un espace évolutif, fait d’échos formels et informels venus des sciences sociales. Sans chercher l’exhaustivité et loin de toute arrogance explicatrice, nous espérons que la multiplication de contributions diverses permettra de décrire, discuter et éventuellement contribuer à construire différents « sens » au cœur de l’épidémie et de ses “après” multiples.

Colloque APAD 2020 : nouvelle date limite pour les résumés, le 1er mars

Colloque APAD 2020 : nouvelle date limite pour les résumés, le 1er mars

La date limite de soumission des propositions de communication au colloque 2020 de l’APAD (Lomé, Togo, 23-26 juin) a été reportée au 1er mars au soir.

La soumission des résumés se fait en ligne : https://apad-association.org/colloques/colloque-formulaire/

Le thème du Colloque est Les circulations dans le Sud global : ethnographies des échanges mondialisés. Toutes les informations sur le colloque : https://apad-association.org/colloques/colloque-2020/

Projet de loi recherche en France : motion du Bureau de l’APAD et du Comité éditorial de la revue Anthropologie & développement

Projet de loi recherche en France : motion du Bureau de l’APAD et du Comité éditorial de la revue Anthropologie & développement

Association internationale rassemblant des chercheurs du “Nord” et des “Suds”, l’association pour l’anthropologie du changement social et du développement (APAD) est particulièrement préoccupée par les premières orientations esquissées pour la future Loi de programmation pluriannuelle de la recherche (LLPR).

Les recherches menées par les membres de l’APAD sur l’action publique dans les pays soumis à l’ajustement structurel et aux réformes néolibérales attestent des effets désastreux de la course aux financements, de la précarisation systématique des contrats et de la compétition généralisée. Ces effets pèsent en particulier sur la qualité de l’enseignement et de la recherche menée dans les institutions du Sud.

En France, alors que l’enseignement supérieur et la recherche sont confrontés depuis de nombreuses années déjà à des restrictions budgétaires affectant leurs personnels et leurs conditions de travail, certaines dispositions de la LPPR poussent plus loin la logique inégalitaire et managériale qui sape déjà les principes d’une recherche libre et indépendante et d’une Université ouverte à toutes et tous.

Nous dénonçons ainsi collectivement les principes de base de la réforme en préparation, en solidarité avec nos collègues français, et nous appelons à une réforme de fond, renforçant une recherche publique indépendante et de qualité, respectueuse du travail de tous.

Vous trouverez ici des informations sur la LPPR et les raisons de la mobilisation de nombreuses revues scientifiques. Et là, la liste des revues mobilisées (122 à ce jour) et les motions.

Présentation du Livre  “Sécurité par le bas :  perceptions et perspectives citoyennes des défis de sécurité au Burkina Faso

Présentation du Livre “Sécurité par le bas : perceptions et perspectives citoyennes des défis de sécurité au Burkina Faso

Présentation du Livre
Sécurité par le bas : perceptions et perspectives citoyennes des défis de sécurité au Burkina Faso
Par : S. Hagberg, L.O. Kibora, S. Barry, Y. Cissao, S. Gnessi, A. Kaboré, B. Koné et M. Zongo

Jeudi le 20 février 2020 à 15.00-17.00, Institut des sciences
humaines, Sotuba ACI, en Face de l’IER-CRRA, Bamako

Tel: 76 03 81 59, 76 45 55 76 http://www.ishmali.ml/

Cette étude porte sur la sécurité par le bas au Burkina Faso, notamment les manières dont les citoyens lambda perçoivent et vivent les défis de sécurité. Elle s’intéresse à l’interface entre les enjeux locaux et les insécurités multiples : attaques armées, terrorisme, crime organisé, délinquances, exactions et bavures des forces de sécurité, pauvreté, etc. L’étude est le fruit du travail collectif d’une équipe d’anthropologues du Laboratoire d’anthropologie comparative, engagée et transnationale (LACET). Les recherches de terrain ont été menées dans 13 communes burkinabè dans le cadre d’un programme conduit par l’Université d’Uppsala (Suède) et l’Institut des Sciences des Sociétés (Burkina Faso) et financé par l’Ambassade de Suède au Burkina Faso.

L’ouvrage est disponible en copie imprimée et en ligne